lundi 25 avril 2011

Sisters not together but forever



Je suis comme dans un petit cocon. Je croix que ce sont les poutres en bois qui me procurent cet effet. C'est la première fois que je me sens aussi libre. Je peux ouvrir les fenêtre si J'en ai envie sans me faire hurler dessus (parce que je vais faire rentrer les bestioles". Le soir, ce n'est plus à celle qui va fermer les volets la première ---> donc qui  va être faible. Allez comprendre cette histoire, je ne sais même pas comment c'est arrivé ces petits sourires en coin quand l'une allait fermer les volets parce qu'elle voulait se pieuter sans avoir la lumière du lampadaire dans les yeux.
Je ne sais pas si vous savez ce que c'est chers lecteurs. Si vous savez ce que c'est d'avoir une soeur comme ça. A la fois agaçante mais qui nous manque quand elle n'est pas là. C'est vrai, je l'avoue, je lui ai dis plein de fois, "putain, vivement qu'on ai pas la même chambre, histoire que je vois plus ta TRONCHE"...mais en réalité, après avoir passé 3 ans en sa délicieuse et détestable compagnie, elle me manque. Alors que c'est con, puisque j'ai juste à faire trois pas et je suis dans sa chambre, mais c'est pas pareil. C'est une question de présence je pense. Elle était là, tout le temps à rire bêtement devant son Facebook. Qu'est ce qu'elle pouvait m’agacer quand elle pianotait trop vite sur les touches de son clavier, qu'est ce que le vibreur de son portable a pu m'horripiler, au même titre que son sourire sarcastique certain jours.
Des fois, je l'aurais volontiers éventrée, j'aurais donné n'importe quoi pour qu'elle parte.
Mais tout ce que je vous ai raconté précédemment n'est rien comparé à  ces longues nuits passées à papoter, ces dizaines de minutes de fous rires durant lesquelles même le regard noir de notre mère ne pouvait nous arrêter, ces heures passées à se moquer de telle ou telle personne qui nous agace le plus au collège, ces journées pendant lesquels on se lamentait sur nos complexes du moment où on s’interrogeaient sur notre avenir commun ou individuel dans 5 ans, 10 ans, 20 ans....

Je ne vais pas continuer à écrire des lignes sentimentales qui me ressemble pourtant peu ou plutôt qui sont en contradiction avec le caractère plutôt ironique et moqueur du blog.
Cet article est comme vous l'avez compris dédié ma soeur que je remercie pour ces infernales mais irremplaçables années durant lesquelles elle aussi m'a bravement supporté.

Sur cette petite larmiche d'émotion, je vous dis au prochain post chers lecteurs.

4 commentaires:

Serine a dit…

Oooh comme c'est mignon ♥
J'aurai bien aimé avoir une soeur de mon age, la mienne à 3 ans... Mais ça ne m'empêche pas de l'adorer! :)
J'ai quand même mon petit frère, et c'est pareil avec lui: on partage la même chambre et c'est fou tout ce qu'on se marre avant de dormir. Ma mère tape alors à la porte en gueulant mais on ne l'écoute jamais ;)

Cosette a dit…

Aaaah les mères, toutes les mêmes "les filles ça suffit maintenant votre frère essaie de dormir à côté"
Ça ne changera jamais...^^

Cake a dit…

Little sister, toi aussi tu me manques alors que 3 petits mètres nous sépare mais tu peux venir squatter quand tu veux surtout quand tu n'as plus ton réseau (on s'est comprises n'est ce pas? )! Bref, tous ces délires à table ou ailleurs ainsi que nos habituelles petites disputes ne vont pas s'arrêter de si tôt...je serai toujours présente pour venir t'embêter sois en sûre.
Bisous, bisous, cravatte.

Cosette a dit…

Cher tronche de cake, je te déteste, tu t'es barrée avant d’accomplir tes tâches pour nettoyer la cuisine! Résultat---> essuyé la table et qui ai passé l'aspirateur...--"
Sinon merci pour le com's Jo'.