mercredi 26 janvier 2011

J-2


Je suis pas du genre nerveuse psycho-rigide.
Oui, j'ai toujours eu un peu d'angoisse face à mon sujet de maths, et oui quand la prof rend une dictée j'ai le coeur qui bat à la chamade.
Mais ce vendredi à 11H45, je passe devant un jury.Un vrai jury. Pas mon canard violet qui me sert de public et ma rangée de barbie, qui elles à l'occasion, me servent de soutient moral.
(Non, c'est pas vrai, les barbie c'était pour ajouter une touche poétique au texte. En réalité, ma mère les a prises pour son école maternelle, et je les ai plus jamais revues)
11h45 n'est pas un bon horaire.
Oui, les profs, appartenant à cette espèce appelée "humain" ont faim. Il sont la dalle. Comme nous. Du coup ils sont moins patients, irascibles au possible. Faudra que je les captive.
Je n'ai pas encore décidé si il valait mieux que je le connaisse ou pas.
Je sais pas vraiment ce qu'il faut que je dise. Et ça me donne la flipette.
NORMALEMENT, tout devrait bien se passer.
Je me suis rendue compte que j'étais bien plus à l'aise avec des adultes que des gens de mon âge.
J'ai pas un tempérament timide, du tout. Je n'ai JAMAIS été timide.
Question: Peut on être timide pendant quinze minutes de sa vie ? 

La réponse me fait peur. Parce que, dans la vie, y a les timides et timides. Les premiers timides vont se rouler en boule devant le jury et quand quelqu'un à la sortie de leur oral va leur demander "comment ça s'est passé", ils vont fondre en larmes et se tailler les veines au dessus des cabinets.

Et puis il y a les timides. Comme moi. Je rougie  toujours un peu quand un prof impressionnant, genre ma prof d'histoire s’adresse à moi. Ça me fait peur. Je suis à l'aise devant les adultes joviales, sympa, du genre qu'on est tout de suite à l'aise et devant lesquels on ne bégaie pas comme une idiote. C'est pour ça que j'ai envie de tomber sur mon ex-prof d'histoire-Geo.
La crème de la crème.
Ma soeur l'a eu l'an dernier. Elle à eu le maximum. Je croise les orteils.

Mon prof principal, nous a donné un plan. Que j'ai laissé dans mon cahier de maths. Lequel est enfermé à coups de cadenas dans le casier bleu. Que je partage avec mon amie L.
J’espère qu'elle n'aura pas oublié ses clés.
J'avais espéré qu’écrire me ferais du bien.
Je t'avoue à présent cher lecteur  que j'ai encore plus les pétoches qu'au début du post.
Sur ce je vous dis au prochain.

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